Jacques Courtens, Victor Varjac et le Théâtre National de Marionnettes de Moscou. À l'occasion de la 36e Exposition Internationale de la Rose à Grasse et de "l'année de la langue russe" le Théâtre National de Marionnettes de Moscou présentera sur le parvis de la cathédrale de Grasse décoré d'une pluie de roses, en création mondiale un spectacle de marionnettes géantes nées d'une rencontre exceptionnelle entre la sensibilité de deux artistes russes Irina Knatchun et Andreï Aladukhov, directeurs du théâtre moscovite et l'univers poétique de Jacques Courtens. I.D Chers Poètes et amis des Poètes, L’existence est une longue et surprenante route sur laquelle nous cueillons toutes sortes de bouquets où les épines ne sont pas toujours absentes. Alors, mes amis, n’hésitons jamais, saisissons à pleines mains, que dis-je, à pleines dents tout, oui, tout ce que nous propose cette prodigieuse traversée. Aujourd’hui, j’habille, ce que nous appelons faussement le « hasard », d’un double visage et je vous invite à croquer les fruits de mes dernières rencontres. Ainsi, vous allez découvrir une œuvre picturale d’exception signée : Jacques Courtens, et un pays énigmatique où la passion et la poésie rythment encore la danse des jours. Je parle de la Russie. Tout cela est entré dans le sang des mots, et la vibration de ces nouvelles couleurs apporte la fièvre et l’insomnie à l’étrange et à l’imaginaire. « La Rose, l’Aventurier et le Rêveur » nous réservent, croyez-moi, bien des surprises. Après la découverte du texte poétique, en français ou en russe, vous pourrez assister le 17 mai 2007, dans la bonne Ville de Grasse, à la création mondiale de cette pièce en un acte, par les artistes du Théâtre National des Marionnettes de Moscou. Victor VARJAC
Andreï et Irina sont tous deux diplômés du célèbre Institut de Théâtre de Iaroslavl. Cette ville de l’Anneau d’Or a connu le premier théâtre professionnel en Russie au XIXe siècle et a conservé jusqu’à nos jours des traditions théâtrales de tout premier plan, par la qualité des mises en scènes et de l’interprétation, mais aussi par le haut niveau de la formation des acteurs, au moins égale, sinon supérieure, à celle de Moscou et Saint Pétersbourg. Leur salle, un petit théâtre de poche de 80 places en plein centre de Moscou, accueille parents et enfants non seulement pendant le spectacle mais dès le vestiaire : des acteurs transformés en marionnettes vivantes entraînent parents en enfants dans des jeux, leur font visiter le petit musée de la marionnette créé en même temps que le théâtre, distribuent des friandises, en attendant le début du spectacle.
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